Un gène pourrait prévenir la maladie de Parkinson

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La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative caractérisée par la destruction d’une population spécifique de neurones : les neurones à dopamine. La dégénérescence de ces neurones empêche la transmission de signaux contrôlant les mouvements musculaires spécifiques et conduit à des tremblements, des contractions involontaires des muscles ou des problèmes d’équilibre caractéristiques de cette pathologie. L’équipe d’Emi Nagoshi du département de Génétique & Evolution s’est intéressée à la destruction de ces neurones à dopamine en utilisant la mouche du vinaigre comme modèle d’étude. Les scientifiques ont identifié une protéine clé chez la mouche, mais aussi chez la souris, qui joue un rôle protecteur contre cette maladie et pourrait être une nouvelle cible thérapeutique.

L’article a été publié dans la revue Nature Communications le 17 mars 2022.

Lire le communiqué de presse de l’UNIGE.

Ce sujet est également traité par d’autres médias :
lematin.ch / Le Matin Online, 18.03.2022
Maladie de Parkinson: une protéine pourrait… Yahoo! , 18.03.2022
Le rôle des lipides dans la maladie… Le Quotidien Jurassien, 21.03.2022
Version Femina.fr, 23.03.2022