Pourquoi les hydres n’ont finalement qu’une tête

La capacité de l’Hydre à régénérer ou maintenir une tête unique résulte d’un équilibre subtil entre des activités activatrice et inhibitrice. L’équipe de Brigitte Galliot a découvert l’identité de l’inhibiteur et déchiffré le dialogue entre ces deux activités antagonistes. Cette étude a été publiée le 18 janvier 2019 dans Nature Communications.

Communiqué de presse

Article