Le cheval de Troie du staphylocoque doré

Le groupe de Sandra Citi a identifié le mécanisme qui permet l’ancrage des pores formés par l’α-toxine bactérienne dans la membrane des cellules épithéliales humaines. L’étude, publiée le 20 novembre 2018 dans Cell Reports, montre également qu’il suffit de bloquer l’assemblage du complexe protéique auquel les pores se fixent pour que les cellules survivent.

Communiqué de presse

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